Les bons comptes font les grands projets

Céline, Cédric Babyloan

Le 16 janvier dernier, 15 personnes participaient au cours de communication proposé par Céline Lazorthes et Cédric Giorgi : entrepreneurs, apprenez à faire des RP efficaces

Cet atelier RP était surtout destiné à financer un très beau projet grâce à Babyloan : Les fournitures Scolaires de Jacqueline Daysi, à Daule, en Equateur. C’était un projet qui nous tenait à coeur car il mêle entrepreneuriat et éducation… En fait, c’est tout ce qui nous anime.

Grâce à Céline, à Cédric et surtout à tous les participants, nous avons pu financer la totalité du projet de Daysi pour un montant de 440 euros. Cela lui permettra d’acheter 1000 films éducatifs, 200 crayons, 100 blocs-notes et des cahier, qu’elle va pouvoir revendre dans son magasin.

Alors voilà, nous sommes à la fois heureux et fiers de pouvoir vous en parler, de pouvoir vous l’annoncer. Et si vous voulez découvrir le projet de Daysi, c’est par ici. 

Pour ceux qui ne le savent pas, Babyloan est un site de microcrédit qui permet à des personnes ou à des entreprises de prèter de petites sommes d’argent à des entrepreneurs  du monde entier afin qu’ils puissent développer leurs affaires.

 

Le microcrédit c’est aider chaque personne à atteindre son meilleur potentiel. Il n’évoque pas le capital monétaire mais le capital humain. Le microcrédit constitue avant tout un outil qui libère les rêves des hommes et aide même le plus pauvre d’entre les pauvres à parvenir à la dignité, au respect et à donner un sens à sa vie.

Vers un monde sans pauvreté, Muhammad Yunus, 1997

 

Merci à vous, merci à Céline, merci à Cédric et surtout BRAVO !

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Le tour de France de l’économie collaborative

OuiShare Tour

OuiShare, en partenariat avec Cup of teach, BlaBlaCar et Leetchi, organise le premier tour de France de l’Economie Collaborative : le OuiShare Tour

11 Rendez-vous auront lieu autour d’ateliers, du 29 novembre au 18 décembre 2012, avec pour objectif : créer une émulation globale autour de l’économie collaborative en dynamisant des réseaux locaux déjà constitués partout en France.

Si vous n’aviez pas encore bien compris,  OuiShare est un collectif international composé d’entrepreneurs, de journalistes, de chercheurs, de designers, d’activistes et de citoyens oeuvrant pour le développement de l’Economie Collaborative. Son action s’inscrit dans une double logique de Think Tank (analyse, décryptage et prospective) et de Do Tank (projets, réseau et sensibilisation). Voilà pourquoi nous travaillons en étroite collaboration pour développer notre vision d’une économie qui se structure autour des individus… entre particuliers.

OuiShare est structuré en un réseau global de hubs locaux (Paris, Londres, Berlin, Barcelone, Rome, Bruxelles, …) lui permettant d’agir au niveau global, avec un média en ligne, collaboratif et multilingue, et au niveau local par l’organisation d’événements (rencontres, conférences, ateliers, …) et l’interconnexion du tissu local des acteurs de cette nouvelle économie.

Nous aimons ce qu’ils font, nous soutenons leurs valeurs de partage, de rencontre, de découverte, de combat du statut quo. Voilà pourquoi nous les soutenons, voilà pourquoi nous vous en parlons !

Pour voir le programme détaillé et vous inscrire, c’est par ici.

  • Brest, le 29 novembre 2012 à l’Attribut – 19h
  • Rennes, le 3 décembre 2012 à La Cantine – 19h
  • Nantes, le 4 décembre 2012 à La Cantine – 19h
  • Bordeaux, le 5 décembre 2012 au Node – 19h
  • Toulouse, le 6 décembre 2012 à La Cantine – 19h
  • Montpelier , le 7 décembre 2012 au Wine Not – 19h
  • Marseille, le 10 décembre 2012 au Point de Bascule – 19h
  • Nice, le 11 décembre 2012 aux Satellites – 19h
  • Lyon, le 12 décembre 2012 à l’atelier des médias – 19h
  • Saint Etienne, le 13 décembre 2012 au comptoir numérique – 19h
  • Paris, le 18 décembre 2012, chez Leetchi – 19h

Un peu d’actualité

Les nouvelles fraiches de Cup of teach

Les choses avancent si vite que nous n’avons pas toujours le loisir de vous raconter où va Cup of teach. Alors parfois, il faut prendre un peu de temps pour relever la tête, et se rendre compte que nous avons déjà parcouru ensemble un joli petit bout de chemin.

Lundi dernier, nous étions partenaires de la Fête de l’entrepreneur à l’ESCP. Si vous avez pu venir, vous savez alors que l’événement a réuni près de 2000 personnes. Parmi elles, 450 étaient venues participer à des ateliers Cup of teach autour de l’entrepreneuriat. Un super moment, qu’on a hâte de recommencer dès l’année prochaine.

Le FounderBus

Toujours autour de l’entrepreneuriat, nous sommes heureux de vous annoncer que nous sommes partenaires du FounderBus. FOUNDERBUS France, c’est un projet à vocation européenne, qui regroupe 6 bus qui vont sillonner l’Europe pendant 4 jours, du 29 novembre au 3 décembre. À leur bord, une vingtaine de jeunes entrepreneurs vont travailler d’arrache pied pour créer 5 start-up web de A à Z.  Et surtout, une superbe équipe d’organisateurs sur-motivés qui nous ont vraiment plu pour leur enthousiasme et leur énergie quand il s’agit de déplacer des montagnes.

Le FounderBus a été financé grâce à une campagne sur le site de finance participative KissKissBankBank, où les donateurs pouvaient notamment gagner une journée de safari start-up avec Cup of teach

Et vous savez quoi ? Nous avons aussi l’honneur d’être membre du Jury de cet événement. Eh oui, vous avez bien lu ! Nous aurons donc la chance de rencontrer de jeunes créateurs d’entreprise venus de France et d’Espagne, qui nous présenteront leurs projets. À la clé pour eux : une place en finale pour LEWEB. Bel enjeu donc ! Quelle pression.

L’Aperiteach

Voilà.  Nous avons encore et toujours plein de projets en tête, dont nous vous parlerons peu à peu. Hier avait lieu l’Aperiteach, encore un bon moment passé à faire des rencontres et à discuter de plein de choses. Ça fait plaisir à tout le monde alors.. on remet ça quand vous voulez.

A très vite.

La Cup of team.

Comment Héloïse a vendu ses 17 tickets en 2 jours.

Petit cas pratique et utile, pour les Cup of teachers et de tous ceux qui veulent enseigner.

Ancienne journaliste, Héloîse propose un cours de Relations Presse. Sur son profil, on voit tout de suite qu’elle a travaillé dans de grands médias. Héloîse explique bien qui elle est, ce qui lui donne beaucoup de légitimité auprès des participants.

Héloîse a d’abord publié son atelier sans proposer de date. Puis elle l’a partagé autour d’elle et sur les réseaux sociaux, en demandant à son entourage de relayer l’information autant que possible… Voilà son mini buzz en route, qui touche des gens qu’elle ne connait pas. Résultat, la page de son atelier est vu plus de 1000 fois en une semaine.

Parmi toutes ces visites, beaucoup d’utilisateurs l’ont ajouté à leurs favoris, se sont abonnés à l’actualité d’Héloîse, ont posé des questions sur le module de conversation présent sur la page… et la magie opérait.

Lorsqu’Héloîse a ajouté une date à son atelier, les 17 places qu’elle proposait sont parties en 2 jours, et elle a donc décidé de proposer d’autres dates. Elle nous dit qu’avec l’argent qu’elle gagne, elle va pouvoir faire encore plus de cadeaux à Noël ;)

Il faut dire qu’Héloîse n’est pas débutante en communication… et si son atelier vous intéresse, n’hésitez pas à aller en apprendre un peu plus avec elle ! C’est par ici.

Apprenons les uns des autres,

A très bientôt,

La Cup of team !

Le Manifeste de Cup of teach

Apprendre et enseigner

Ce sont probablement là les vocations les plus élémentaires de l’Homme. Apprendre pour grandir, apprendre pour survivre, apprendre pour s’améliorer… enseigner pour transmettre.

Cup of teach n’est pas une entreprise comme les autres. Depuis décembre 2011, nous travaillons à créer et animer la communauté de ceux qui pensent que tous les savoirs ont leur place dans ce monde. Cup of teach est une université entre particuliers, une encyclopédie ouverte, universelle, humaine et bien vivante.

Parce que tous les savoirs méritent d’être partagés, le meilleur moyen est de le transmettre d’individus à individus.

Les modèles éducatifs et de formations institutionnels tels que nous les connaissons aujourd’hui sont voués à évoluer, peut-être même à disparaitre avec les années. Pourquoi ? Parce que l’échec ou la réussite sont des notions subjectives, relatives à des programmes, à des jugements, à des standards qui s’imposent à l’individu plutôt que de le laisser s’épanouir. Nous avons tous étudié des choses qui ne nous intéressaient pas, nous avons tous pensé un jour que nous n’étions pas assis à la bonne place.

Nous pensons que l’école, l’université, la formation professionnelle ne suffisent pas. Nous vivons dans le culte du diplôme au détriment de la valorisation des compétences. Nous vivons sous la dictature des notes au détriment des encouragements. Nous vivons dans un système sélectif  où l’on doit régulièrement justifier son désir d’apprendre pour avoir le droit d’apprendre. Nous vivons dans un monde où l’efficacité mécanique et pratique passent avant l’accomplissement des individus.

Nous pensons qu’apprendre ne se limite pas aux vingt premières années de notre vie. Que l’existence est un mouvement, et que chaque jour est propice à la découverte, à l’amélioration, à l’émerveillement.

Nous pensons que le droit d’apprendre est un droit aussi fondamental que celui d’accès à un travail, à la propriété et à des conditions de vie decentes.

Voici les buts que nous nous sommes fixés

  1. Permettre à chaque individu d’apprendre ce qu’il désire sans avoir à se justifier, quelle que soit la période de sa vie.
  2. Apporter la proximité du savoir à chacun, en nous déployant sur les territoire français et mais aussi hors de ses frontières.
  3. Faire de l’acquisition et de l’amélioration réelles de compétence de chacun une priorité
  4. Mettre la passion, l’envie, la détermination au coeur du mot «apprendre»
  5. Rendre chaque professeur et chaque élève fiers et heureux d’avoir enseigné et appris
  6. Faire de chaque élève un professeur, faire de chaque professeur un élève

Chaque nouvel individu qui se joint à cette aventure est une source inépuisable de savoir, une singularité exceptionnelle. Nous vous invitons à nous rejoindre, et à mener cette révolution à nos cotés pour la rendre plus accessible, plus variée, plus éclectique.

Nous aider à avancer

Pour nous aider à avancer, à nous développer, il y a bien des choses que vous pouvez faire. Parmi les premières d’entre elles : proposer d’enseigner, et faire l’expérience d’apprendre autrement.

Par ailleurs, nous avons besoin de structurer cette communauté géographiquement. Dans votre ville, parmi vos amis, vous pouvez d’ores et déjà devenir le relai de notre action et de notre message. Souvent, quelques mots suffisent.

Nos engagement

Cup of teach s’engage à ne pratiquer aucune censure en dehors du cadre prévu par la loi et contre lequel nous ne pouvons nous élever. En revanche, nous nous engageons aussi à faire tout notre possible pour que le contenu proposé soit de qualité. Nous voulons qu’il bénéficie à tous, qu’il soit en accord avec nos principes et nos convictions. Aussi, chaque proposition de cours est soigneusement relue avant d’être publiée, pour nous assurer du sérieux de celui ou de celle qui la propose.

Nous nous engageons enfin à animer cette communauté, à la faire vivre avec votre aide et à demeurer à l’écoute des besoin de chacun. Nous voulons améliorer ce service chaque jour et avec lui, le projet éducatif qu’il sert.

En conclusion

Cup of teach est une aventure ambitieuse. Nous vous invitons à nous rejoindre, et à nous aider à trouver tous les moyens de faire de ce projet une réalité de chaque instant.

La Mairie de Paris nous a pigeonné

Hier, la ville de Paris a lancé son événement Demain dans ma vie. En soi, c’est un bel événement. Mais le saviez vous : un mois après les journées du patrimoine des start-up que nous avons organisées, la ville n’a rien trouvé de mieux que de l’appeler Journées du patrimoine du futur. Une belle preuve de créativité et d’innovation donc, surtout quand on sait que nous leur avions présenté les JPDS il y a plusieurs mois.

Petit cas pratique :

Comment une start-up peut se faire pigeonner son idée par la Ville de Paris, au nom de «l’innovation».

Quitte à se faire pigeonner, que ca vous (nous) serve au moins de leçon. Car comme on dit chez nous : apprenons les uns des autres. 

C’était le soir du 25 avril dernier. Alors coworker au Camping, se déroule à coté de moi  le Conseil d’Administration de Sillicon Sentier. J’ai déjà en tête d’organiser notre événement – les Journées du Patrimoine des Start-up  – avec Cup of teach, et je me dis que c’est l’opportunité d’en parler avec des personnes qui pourraient nous aider.

La réunion du CA terminée, j’en discute avec je ne sais qui,  quand une femme tend l’oreille (je ne donnerai pas son nom). Elle travaille au pôle de l’innovation de la Mairie de Paris et notre idée l’intéresse. Quelques jours plus tard, elle m’appelle pour que nous nous revoyions. Elle a en tête d’organiser la «Journée portes ouvertes des incubateurs de la ville de Paris». What else ?

On lui explique que : 

  1. Il faut faire rêver le public, et faire de la pédagogie pour montrer ce que c’est que l’innovation
  2. Ca fait un moment qu’on avance sur cette idée ( j’en ai déjà parlé à faberNovel, à Leetchi, et à d’autres ).
  3. On ne fait pas de portes ouvertes pour des entreprises car c’est trop compliqué en terme de gestion du temps (des chefs d’entreprises qui travaillent) et des flux (pour la sécurité)
  4. Le format atelier est beaucoup plus adapté, et beaucoup plus intéressant, qu’un flux continu de personnes venu voir des gens qui tapent sur un clavier d’ordinateur.
  5. La logistique demande beaucoup de boulot pour tout bien coordonner.
  6. Que Cup of teach est la meilleure solution pour faire tout ça. On est jeunes, on est motivés, on est une start-up etc. Vous connaissez la rengaine.

La dame en prend bonne note, et me demande de lui faire une proposition chiffrée dans la semaine,  pour nous sous-traiter l’événement. Je me dis que c’est une super opportunité et nous lui envoyons le devis détaillé, avec tout ce qu’il y a à faire, et plein de bonnes idées. Un mois et demi passe puis…  nous avons droit à un refus en 3 lignes de mail. Ce n’est pas «exactement ce que la ville attend».

Quelques semaines plus tard, je reçois un mail où elle m’explique que la gestion de cet événement serait en fait donnée à l’association, mais qu’utiliser Cup of teach serait intéressant. Suis-je d’accord pour les rencontrer en urgence la semaine suivante ? Je réponds oui. L’histoire avec la Mairie de Paris s’arrête ici. Sur un dossier classé sans suite.

Mi-août, j’ai bien compris depuis longtemps qu’il n’y a plus à rien attendre d’eux, mais nous voulons faire cet événement, alors on fonce. Et comme vous le savez, nous organisons les journées du patrimoine des start-up. En 3 semaines,  nous réunissons 40 entreprises, et surtout 1200 participants curieux de découvrir des start-up de l’intérieur. Une vraie réussite qui porte le fameux Hashtag #JPDS.

Alors, je dois vous avouer que je j’ai été assez (très) surpris, quand j’ai vu hier matin que la ville de Paris intitule son événement «les journées du patrimoine du futur». En terme de créativité, on a déjà vu mieux. Et quand je vois que l’organisation et les ateliers,sont tels que nous l’avions proposé… ça m’irrite un peu.

Qu’en penser ? Qu’en conclure ? Honnêtement, je n’en sais rien. Mais une chose est sure, c’est quand même pas très classe ! Voilà, c’est tout. Je vous laisse réagir.

Et si l’année prochaine on appelait ça les journées du patrimoine des start-up du futur ?

 

Marc-Arthur

 

PS : si vous souhaitez être tenu au courant de l’édition 2013 des journées du patrimoine des start-up, inscrivez-vous sur : www.patrimoine-start-up.com

 

 

Apprendre à comprendre

Depuis le lancement du mouvement des Pigeons, ni Mathieu ni moi n’avons souhaité donner notre avis sur tout cela… et nous ne le ferons pas. Libre à chacun de penser ce qu’il veut. En revanche, au delà même du buzz, nous avons remarqué beaucoup d’incompréhension, d’amalgame et de raccourcis qui nous tracassent parfois.

Toujours est-il que nous avons compris deux choses importantes ces derniers jours à propos de Cup of teach, au regard de tout ce qui se passe autour de nous.

Apprendre à décrypter l’actualité

La première c’est que l’actualité mérite souvent un décryptage approfondi. Des explications qui vont au delà d’un tweet, d’une intervention télévisée, d’un simple article. Pouvoir rencontrer une personne qualifiée, échanger avec elle, poser des questions, c’est tout simplement fondamental. Je ne suis pas du tout un paranoïaque de la dictature des médias, mais je pense qu’un groupe Facebook ou quelques articles – si longs soient-ils – ne permettent jamais que d’effleurer les problématiques réelles.

A ce titre le cours de fiscalité d’Adrien me parait essentiel, et je pense que c’est un tournant pour nous. Essentiel car il répond à un besoin concret et immédiat qui n’aurait pas eu d’écho il y a quelques semaines encore. Mais c’est surtout un tournant car au delà de ce mouvement, d’autres proposeront peut-être bientôt des décryptage des enjeux sociaux, politiques, géopolitiques qui nous entourent. Et ce n’est pas de conférences dont je parle, mais de moments d’échange, de rencontre et de convivialité.

Une nouvelle Agora

Je dois avouer, je n’y avais pas pensé. Cup of teach peut devenir une nouvelle Agora, bien réelle, bien physique. C’est un outil idéal pour cela. Apprendre, partager, enseigner… proposer un format que l’on ne trouve nulle part ailleurs. Car le propre de l’Homme, c’est de comprendre le monde dans lequel il évolue pour y trouver sa place.

Comprendre le mot entreprendre #JPDS

Le second point que me partait important, c’est de revenir un peu sur l’ignorance de ce qu’est l’entrepreneuriat pour bien des gens. Comment leur en vouloir ? On ne leur en a jamais parlé, puis on a érigé Zuckerberg, Jobs et Simoncini au rang de demi dieux.

A lire beaucoup de commentaires d’articles sur un peu tout les sites, on voit bien un décalage entre la fiction et la réalité. Et puis, le mot entrepreneuriat est lui même tellement vague qu’il ne veut déjà plus rien dire.

Voilà pourquoi les Journées du Patrimoine des Start-up étaient si bienvenues, voilà pourquoi elles ont été si bien accueillies par les entrepreneurs, les participants et les médias. C’était une semaine avant le mouvement des pigeons, comme si elles les avaient annoncés, précédés.

Voir une start-up de l’intérieur (et loin de moi l’idée que les entrepreneurs ne sont que dans les start-up) c’était voir et comprendre une autre réalité. La nature nous a donné le don de l’empathie. Faire l’effort intellectuel de se mettre à la place de l’autre permettrait d’éviter bien des amalgames : entreprendre ce n’est pas réussir, réussir ce n’est pas faire fortune, investir ce n’est pas pas spéculer… Si l’on confond tous ces mots, cela ne sert plus à rien d’en avoir autant. C’est la novlangue d’Orwell qui nous guette. Voilà pourquoi nous recommenceront les JPDS, mais à bien plus grande échelle cette fois.

Marc-Arthur

Conseils pratiques pour créer un atelier Cup of teach

Nous avons eu vraiment beaucoup de cours proposés sur Cup of teach ces derniers jours et c’est un vrai plaisir. Voir tant de monde qui souhaite enseigner nous prouve une chose : nous ne nous étions pas trompés. Malheureusement, nous ne pouvons pas tout publier car tout le monde n’a pas encore saisi tous les enjeux de la création d’un atelier.

Voici donc quelques conseils pour vous aider à enseigner ! Le premier d’entre eux étant peut-être de vous inviter à nous rencontrer pour que nous puissions tout vous expliquer.

Tout d’abord, quel est notre but chez Cup of teach ?

Le but de Cup of teach est de décloisonner l’éducation en apprenant les uns des autres.

Notre mission

Permettre à chacun d’apprendre ce dont il a besoin quand il le souhaite, de façon pratique, économique, et conviviale. Le tout dans la vraie vie. Pour cela, nous avons besoin de professeurs passionnés et passionnants.

Nous avons créé une véritable communauté de gens qui souhaitent apprendre et enseigner autrement. C’est ce que nous appelons l’éducation collaborative, et c’est pour cela que nous nous définissons comme une véritable Université entre particuliers. Tous les avoirs y ont leur place et y sont enseignés sous forme de véritables ateliers collectifs. Alors si vous vous reconnaissez dans nos valeurs, nous serons vraiment heureux d’avancer et de progresser avec vous et surtout grâce à vous !

Ce que nous ne sommes pas  

  1. Une simple source d’acquisition de clients pour des gens qui exercent déjà une activité de formation.
  2. Une façon déguisée de promouvoir une activité, une boutique etc.
  3. Le boncoin, e-bay, ou un quelconque site d’annonces
  4. Un site de cours particuliers ou de soutien scolaire (les cours de langue, de musique ou de maths ne sont donc pas vraiment adaptés, sauf s’ils s’inscrivent dans un sujet précis que vous pouvez enseigner en quelques heures).

Ce qu’il faut savoir  

Chaque proposition d’atelier est relue par nos soins avant d’être publiée. Attention, si elle ne respecte pas les critères ci-dessous, nous ne pourrons pas la mettre en ligne.

Pour l’instant nous ne sommes encore présents qu’à Paris et en proche banlieue. Nous ne pouvons pas publier d’atelier hors de cet espace géographique, mais vous invitons à nous laisser vos coordonnées sen cliquant sur la ville de votre choix. Si vous souhaitez enseigner ailleurs qu’à Paris, nous vous invitons à vous rendre sur la page https://www.cupofteach.com/ateliers et à cliquer sur votre ville pour nous laisser votre email. Vous serez ainsi tenu au courant de l’ouverture de votre ville.

Aussi, pour que nous puissions valider votre atelier, voici quelques points indispensables.

Quelques conseils à respecter pour enseigner

1 : Avoir un profil à jour

  • Votre nom et prénom : C’est important. Ne vous cachez pas derrière le nom d’une société, ca ne sert à rien
  • Votre photo de profil : Nous ne pouvons valider aucun atelier sans photo. Il ne s’agit pas de mettre un avatar, mais bien une photo de vous. Vous allez rencontrer vos participants, nous sommes «entre particuliers», c’est essentiel.  Pour ajouter votre photo, connectez-vous sur Cup of teach. Cliquez sur la flèche à droite de votre nom, puis sur «mes paramètres». Vous pouvez alors télécharger une photo.
  • Votre description : qui êtes vous ? Dans «mes paramètres», vous pouvez inclure une courte description. C’est important pour les participants.
  • Votre site web : dans «mes paramètres» vous avez la possibilité de publier un lien vers votre site web ou celui de votre entreprise.  Pour votre crédibilité, cela peut-être essentiel.
  • Votre RIB : après votre atelier, vous allez toucher votre rémunération. Pensez donc à entre vos informations bancaires afin que nous puissions procéder au virement.
  • Votre ville : dans «mes paramètres», n’oubliez pas d’ajouter votre code postal et votre ville. C’est essentiel, surtout si vous proposez un atelier test (c’est à dire sans date).

 

2 Créer un atelier exceptionnel

Le titre 

Le plus difficile, c’est de se mettre à la place des participants. Ce que nous proposons, c’est pour vous comme pour eux, une expérience unique et originale. Cela suppose donc un atelier vraiment unique.

Prenons un exemple «Cours de Photoshop». 
Nous ne pouvons pas valider cela car c’est beaucoup trop vaste. En revanche, on pourrait imaginer «Apprenez à retoucher vos photos avec Photoshop», «Créez un logo avec photoshop» etc.

Le but, est d’être à la fois clair mais aussi impactant dans votre titre. Qui est votre public ? Qu’allez-vous concrètement lui apprendre ? Pour inspiration, voici quelques idées de titres qui marchent bien sur Cup of teach. Après, c’est à vous d’être créatif :

  • « Entrepreneurs, apprenez à faire des RP efficaces»
  • « Excel de façon pratique et amusante ». 
  • « Devenez un expert en prospection commerciale»

 

La description de votre atelier

Elle est essentielleUne description en 5 lignes ne suffit pas. Il faut être précis, didactique, pédagogue… et ce n’est pas toujours évident ! Mais songez qu’il faut donner aux participants l’envie de s’inscrire.

  1. Quels sont les objectifs de votre session ?
  2. A qui vous adressez-vous ?
  3. Quel est le programme ?
  4. Quel sont les prérequis éventuels ?
  5. Doit-on venir avec du matériel ?

Pour ajouter de la clarté à votre description, n’hésitez pas à créer des sous parties en gras : programme / objectifs / prérequis / matériel à apporter etc.  Vous pouvez aussi ajouter des bullet points qui donnent une meilleure lisibilité.

Votre description à vous 

Elle est très importante aussi. Ici, il faut à la fois justifier de vos compétences, mais aussi de ce qui rend votre atelier unique. Pourquoi faites-vous cela ? Ce qui vous motive ? Ce que vous aimez ?

A quel public vous adressez-vous ? 

Cup of teach ne s’adresse pas aux enfants mais uniquement aux adultes. C’est à dire à des personnes qui ont besoin d’apprendre de nouvelles choses tout au long de leur vie, pour se former, pour s’améliorer, ou juste pour le plaisir.

Trouver des participants, comment faire ?

Pour trouvez vos premiers participants, nous allons vous aider en relayant l’information sur les réseaux sociaux et dans notre actualité. Mais vous devez aussi participer si nous voulons que cela marche. Parlez-en à vos amis, demandez-leur de relayer l’information, partagez votre atelier sur Facebook, twitter, Linkedin etc, demandez à vos amis de laisser un commentaire sur votre page.

Le plus difficile, c’est d’amorcer votre premier cours. Ensuite, vous aurez une première expérience. Vos premiers participants peuvent laisser des recommandations qui vous rendront de plus en plus attractif et crédible auprès des futurs participants. C’est ainsi que l’on créé un cercle vertueux.

Quand organiser un atelier ? 

D’une façon générale, prévoyez au moins trois semaines entre la date de création de votre atelier et le jour où il a lieu. Car les participants ont besoin de se projeter, de vous ajouter à leur emploi du temps, et ce n’est pas toujours évident pour eux. Trois semaines au moins sont donc indispensables. Sinon, vous risquez de ne pas avoir assez de participants.

Quel jour ? 

Le matin ou le soir de semaine sont les créneaux qui fonctionnent le mieux. Bien évidemment, vous êtes libre de proposer ce que vous préférez, mais n’oubliez pas que beaucoup de personnes travaillent en journée. Vous pouvez aussi proposer le week-end.

Combien de temps l’atelier doit-il durer ? 

Là, tout dépend de ce que vous souhaitez enseigner. Mais sachez que pour l’instant, le format de base dure entre 1h30 et 2h. Pourquoi ? Parce qu’après une journée ou une semaine de travail, il est difficile de dégager beaucoup de temps.
De plus, la plupart des participants sont des gens qui ont un peu perdu l’habitude d’apprendre. De ce fait, il est difficile de conserver leur concentration trop longtemps car ils finissent par fatiguer (même si ce que vous leur apprenez est génial !). Cela dépend en revanche du format. Il est plus facile de rester concentré en étant actif qu’en écoutant par exemple.

Aujourd’hui vous ne pouvez pas proposer un atelier sur plusieurs jours. C’est une fonctionnalité qu’on nous a beaucoup demandé et que nous allons mettre en place. En attendant, vous pouvez créer un programme sur plusieurs semaines en créant par exemple des ateliers niveau 1 / niveau 2 / niveau 3 etc.

Quel prix ? 

Là encore, le prix va varier en fonction de vos aspirations, mais aussi du temps de l’atelier, du nombre de participants etc. Sachez cependant qu’il vaut mieux proposer un prix moins important que prévu et avoir des participants, plutôt qu’un prix trop élevé et prohibitif. A titre d’indication, aujourd’hui, le tarif moyen est de 25 euros pour une heure trente de cours environ.

Le paiement

Cup of teach perçoit une commission de 20% sur les tickets vendus, et le virement est effectué sur votre compte dans un délai de 15 jours après l’atelier. Pour cela, n’oubliez pas de remplir vos informations bancaires.

Où organiser votre atelier ? 

Chez vous, dans un café, en extérieur, à votre bureau… Le principe d’une Université entre particuliers est de casser les schémas habituels : la salle de classe, les notes, l’autorité du professeur / formateur. Songez qu’un lieu original participe de cette expérience unique et originale, pour vous comme pour vos participants. En revanche, cela ne peut pas avoir lieu chez le participant. 

Pour tous les ateliers liés au business et à la technologie, vous pouvez contacter Mutinerie, un espace de coworking dans le 19e arrondissement. Nous sommes partenaires et ils proposent des salles à des prix défiants touts concurrence.

Voilà. Vous savez à peu près tout !  On espère que tout cela vous sera utile. Si vous avez la moindre question, nous sommes à votre disposition pour vous aider et avancer avec vous !

A très vite !

Les Journées du Patrimoine des Start-up

Cup of teach organise avec OuiShare et Mutinerie les Journées du patrimoine des start-up les  14 et 15 Septembre 2012

 

Découvrez aujourd'hui les services de demain

LE PRINCIPE

Nous avions eu l’idée il y a quelques mois… et l’idée est devenue réalité. Pendant deux jours, plus de 30 start-up parisiennes s’associent et ouvrent gratuitement leurs portes au grand public. Une façon de découvrir la face cachée d’une jeune entreprise innovante, de voir ce qu’il se passe de l’autre coté de l’écran.   Vous allez  pouvoir rencontrer les équipes, les chefs d’entreprise, assister à des ateliers, boire un verre et faire plein d’autres choses : apprendre, partager, découvrir… les maîtres mots qui nous animes chez Cup of teach, OuiShare et Mutinerie.

C’est la première fois au monde qu’un événement tel que celui-ci a lieu… alors, il faut bien le dire nous sommes tout de même assez fiers de l’avoir créé !

 

POURQUOI NOUS FAISONS CELA

Parce que nous pensons que Le patrimoine de la France, c’est avant tout sa jeunesse, son dynamisme, ses start-up, ses entrepreneurs,  ses services innovants… et sa future croissance.

C’est aussi une façon d’apporter un peu de visibilité sur nous, jeunes entreprises. De montrer la face caché de la lune en vous permettant découvrir des lieux, des ambiances, des équipes, et pourquoi pas susciter des vocations.

D’autre part, il faut le dire, c’est aussi un petit coup de gueule qui fait un peu écho au Moi Entrepreneur de Patrick Robin paru il u a quelques semaines ! D’une certaine manière, in appel à la prise de conscience : l’entrepreneuriat n’est pas assez valorisé en France. Les gens méconnaissent souvent ce que le mot entreprendre veut réellement dire, les risque que cela sous-tend, la pression que cela représente. Les incitations à la création d’entreprise sont peu nombreuses, les structures d’aide sont rares et sélectives… on ne vous tend pas souvent la main.

Mais c’est aussi un grand bonheur. Celui de créer, de vivre une aventure humaine et professionnelle, d’apporter un bien ou un service à des gens qui en ont besoin, de se donner corps et âme pour quelque chose.

 

COMMENT CA MARCHE

Vous pouvez vous inscrire gratuitement par ici et découvrir les horaires d’ouverture des start-up, leurs adresses, et les activités proposées seront alors révélées.

 

LES START-UP PARTICIPANTES

Leetchi, BlaBlaCar (covoiturage), My little Paris, Merci Alfred, Kisskissbankbank, Airbnb, faberNovel, MinuteBuzz, Jimmy Fairly, e-loue, Faguo, Finance tes études, eWorky, Deways, Blue Factory (l’incubateur ESCP Europe), le Petit Ballon, Pro Bono Lab, Ulule, Living Social, La Ruche, Weezevent, 1001 Menus, My Cookit, Haut de Forme, The French Talents, Yoopies, Wengo, Soleilles Cowork, Ophite, Curioos, Green Republic, Brandarex, Cup of teach, OuiShare, Mutinerie et GOOGLE.

 

MAIS, QUI SOMMES NOUS AU FAIT  ?

Cup of teach .. vous nous connaissez maintenant ! Nous sommes la première université entre particuliers. A l’origine de ce projet, l’idée était de permettre aux entrepreneurs de partager leur expérience et leur connaissance avec le grand public. Diffuser l’idée d’Education Collaborative et de valoriser l’entrepreneuriat.

  • OuiShare est le média et le réseau de référence de l’Economie Collaborative en Europe, et partenaire privilégie des Journées du Patrimoine des Start-up.
  • Mutinerie est un Espace de Coworking parisien créatif et authentique au sein duquel indépendants et entrepreneurs mutualisent des ressources, des savoirs et des réseaux.  Vous pourrez venir découvrir le coworking gratuitement la journée du samedi. De plus, Mutinerie accueillera de nombreux ateliers le samedi 15 septembre. Pour voir tout ça, c’est par ici.

Apprendre au quotidien

Cet article a été rédigé pour le site Wizbii

Depuis 3 mois que nous avons lancé Cup of teach, et bientôt un an que je travaille dessus, j’ai l’impression d’avoir plus appris que pendant des années.  Appris sur l’entrepreneuriat d’une part, mais aussi beaucoup sur moi ! Petit tour d’horizon.

Apprendre à écouter
Le meilleur professeur de l’entrepreneur, c’est l’entrepreneur plus âgé, plus expérimenté. J’ai beaucoup demandé de conseils, et moi qui ai souvent tendance à parler fort, j’ai appris à écouter. Me faire discret, et trouver dans chacune des personnes qui m’accordaient un peu de temps, les petites choses dont je pourrais me resservir. Une personne a été déterminante à cet égard : Olivier Aizac, le fondateur de Le Bon coin. Il a eu cette phrase que je garde en tête et que je ressort souvent : « 99,9% des gens sont honnêtes. Quant aux autres… il faut faire avec ». C’est une dimension particulièrement importante dans l’économie collaborative : la confiance. C’est une chose que les gens ont du mal à croire, mais qui est vrai… les gens sont honnètes, et le risque perçu est souvent cent fois supérieur au risque réel.

Apprendre à ne pas écouter
Il y a toujours des sceptiques ! Des gens fatiguants, toujours là pour vous décourager. Ceux qui regardent vos prévisions financières en vous disant que tout est faux. Ceux qui vous disent que votre concept est nul. Ceux qui vous disent que cela ne marchera jamais. Ceux qui vous disent « mais comment vous comptez vous faire connaitre ? ». Parmi eux, certains n’ont pas manqué de me casser le moral. Et puis peu à peu, j’ai appris à ne plus les écouter, à conserver mon enthousiasme et ma bonne humeur pour ceux avec qui nous pouvons avancer et nous améliorer.

Apprendre à partager
D’une façon générale, je suis quelqu’un d’assez autonome. Je ne dirais pas individualiste, mais j’ai une tendance un peu solitaire. Pourtant, je n’aurais pas pu créer Cup of teach sans Mathieu. D’une part, parcequ’il possède un tas de compétences et de qualités qui me font cruellement défaut et que nous sommes complémentaires. Mais surtout parce que les doutes, les joies, les plaisirs, les découragements, les remises en questions, les réussites, toutes les choses qui font notre quotidien, je ne vois vraiment pas les vivre seul. C’est une chance d’avoir un associé sur qui l’on peut compter. Certains n’en ont pas besoin. Pour ma part, sans Mathieu, je ne me serais jamais lancé dans cette aventure. Partager tout ça avec lui, c’est essentiel.

Apprendre à oser
Je me souviendrai toute ma vie de notre stagiaire Paloma qui me dit  en riant : « pour faire le buzz avec les ateliers cuisine, il nous faudrait Joel Robuchon ». Et moi qui lui réponds très sérieusement : « Carrément ! Contacte-le ! ». Elle, me regardant l’air surprise avec ses grands yeux noirs… « Tu es sérieux ? » J’étais sérieux. Nous n’avons pas (encore) eu Joel Robuchon sur notre plateforme mais je ne perds pas espoir ! Au delà de ça, je me suis fixé comme principe que rien n’est impossible pourvu que l’on s’en donne les moyens. M Robuchon est un être humain, et si je le contactais en lui expliquant notre projet, je suis certain qu’il pourrait accepter. Ce principe, je l’applique tous les jours… et même si tout ne fonctionne pas toujours, des tas de personnes ont été vraiment exceptionnelles avec nous ! C’est d’ailleurs l’occasion de les remercier très sincèrement !

Apprendre à faire des RP
Ca, c’est tout un art. Sur ce point, je dois beaucoup à mon passage chez Jimmy Fairly d’une part, et à Céline Lazorthes, la fondatrice de Leetchi d’autre part.
Première chose : un mailing en masse ne sert à rien.
Deuxième chose : faire des RP prend un temps pas possible.
Troisième chose : c’est indispensable.
Alors, quelles best practices ? J’ai envie de vous dire : prenez le cours de Céline Lazorthes et Roxanne Varza sur Cup of teach. Mais si vous n’avez pas le temps, je dirais fraicheur, originalité, surfer sur l’actualité, opportunisme et persévérance… voilà la combinaison gagnante. Une fois qu’on a dit ça, on est bien avancé… La chance y est aussi pour beaucoup !

Apprendre à entreprendre
Je crois qu’entreprendre, c’est avant tout un état d’esprit. Je savais que j’allais monter une boite avant même de savoir la quelle. Passées les formalités administratives (dont je ne me suis, je l’avoue, pas occupé), on se lance dans le vif du sujet. J’ai récemment réalisé que j’avais fait un choix de vie. J’avais trois rêves : vivre de la musique, vivre en Amérique du Sud, et monter ma boite. J’en ai réalisé un, et j’en suis heureux. Simeplement, j’ai de fait tiré un trait sur les deux autres pour un bon moment. Cela n’a pas été évident à accoter, et j’ai passé quelques nuits à réfléchir la tête sur l’oreiller. Mais au final, je n’ai aucun regret. Et de toute façon, il ne faut jamais rien regretter.

Apprendre à ne pas dormir
Nous avons vécu des périodes de rush particulièrement intenses dans la période de pré lancement. Un mélange de fatigue et d’euphorie nous animait. Ma chambre ressemblait à un champ de bataille. Pendant des semaines, je ne faisais que venir y dormir quelques heures. Je ne voyais plus mes amis.. je bossais ! Et vous savez quoi ! Je me sentais vraiment bien. Le week-end qui a précédé notre lancement, nous avons passé près de cinquante heures sans dormir. Si bien que nous avons du le reporter d’une journée car quand tout fut enfin prêt, nous n’avions plus de force et avons préféré aller nous coucher.

Apprendre à recruter
Ça, ce fut un grand moment. Les CV qui arrivent de toute part. Je ne pensais pas en recevoir autant. Des bons, des mauvais. Des lettres de motivation avec des fautes d’orthographe. Percevoir en quelques minutes d’entretien si la personne fera l’affaire, si elle correspond à ce que nous aimerions avoir chez Cup of teach. Sur ce point nous avons eu de la chance. Paul, Anjuli, Paloma et Laetitia ont été des stagiaires exceptionnels. Motivés, sympa, déterminés.

Apprendre à manager
Cela étant, devenir « patron » du jour au lendemain, ce n’est pas si simple. Or il y a cette question venue d’un stagiaire plein de bonne volonté qui vous fait l’effet d’un réveil s’enclenchant un dimanche matin à l’aube : « et je fais quoi maintenant ». C’est difficile de déléguer, de faire confiance. Non qu’on ne veut pas. Simplement, cela suppose de donner des directions claires à la personne qui doit replier une tâche, et ce n’est pas toujours évident.
Mais il y a autre chose : avoir des stagiaires, cela fait grandir car cela rend responsable. Je me suis senti responsable d’être là le matin avant eux, de leur donner des choses intéressantes à faire, de les former autant que je le pouvais, de leur faire passer un bon moment, de leur donner envie d’entreprendre, de leur montre que c’était possible. Et franchement, je ne serais pas étonné que d’ici peu, vous les voyiez à leur tour se lancer dans leurs aventures à eux.

Il y a encore mille choses que j’ai apprises : tenir un blog, faire du community management, et le paradoxe de tout cela… C’est que je devrai le réapprendre chaque jour. Car ce que j’ai appris de plus important dans tout cela, c’est qu’une entreprise, cela se monte à force de détermination, de persévérance.

Le chemin est encore long, mais le plus important c’est que la route est belle !

Marc-Arthur

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